Sur la confiance, le PRC m’invite à participer à leurs travaux
Bonjour,
Merci pour votre invitation à participer à vos travaux.
Pour ce que vous dites de la confiancen il me semble qu’il y a confusion entre la "confiance" et sa "valeur intrinsèque" qui avec sa "preuve" sont les 2 constituants de ladite confiance.
La confiance est le fait de croire que ce qui est dit et fait engendre quand on les teste (ce qui est dit et fait) les effets attendus.
On a ainsi confiance dans la monnaie quand elle permet d’acheter ce qu’elle est sensée représenter.
Dans le cas actuel de ce qu’on appelle la crise, l’effondrement des cours n’affecte pas la monnaie..., bien au contraire ; la preuve, c’est que les 500.000 Euros qui me permettaient hier d’acheter la maison de mes rêves, me permettent aujourd’hui d’en acheter 2 et même 3. J’ai donc toujours confiance dans la monnaie si je possède toujours ces 500.000 Euros.
Même si je ne fais pas confiance aux députés ni ne crois à l’honnêteté du gouvernement qui confondent Economie d’Etat et économie d’entreprise, j’ai confiance dans la monnaie qui me permet même de spéculer... puisque les prix de ce que je veux acheter diminuent.
Voyons clair : Dans le cas actuel de ce qu’on appelle la crise, c’est le manque de pouvoir d’achat qui empêche les « clients » d’acheter ; ce n’est pas la confiance ! Ils crèvent « la gueule ouverte » comme les poissons en manque d’oxygène. Ils n’ont pas d’argent dans leurs poches parce qu’ils ont perdu la rémunération du travail - et parce que le revenu social du chômage ou des allocations ne couvre plus leurs besoins réels.
Croyez que ce n’est pas de gaîté de cœur que les acheteurs de maisons à crédit ne remboursent plus les échéances. C’est simplement parce qu’ils ne le peuvent plus car ils sont entrés dans le cercle infernal de la dépression qu’on appelle déflation qui peut s’illustrer par l’image suivante : les entreprises ne vendant pas leurs produits faute d’acheteurs, licencient les acheteurs potentiels, leurs salariés qui à leur tour b’achèteront plus les produits des autres entreprises....,Toute forme d’activité se trouve ainsi mécaniquement condamnée à s’arrêter.
Dans le cadre politique et Economique qui m’intéresse, c’est la capacité à consommer librement et dignement qu’il faut instaurer. Ce que je vous explique là, c’est le principe de Maillard, à la fois une philosophie de libération et une organisation des moyens concrets pour la mettre en œuvre.
Sans la méthode de Maillard, je ne vois pas comment vous pouvez vous y prendre. Confiance d’accord, mais à condition que la mécanique du partage (l’Economie) fournisse la preuve de sa capacité à doter TOUT le MONDE, ce qui est actuellement mécaniquement impossible !
La prospérité sans pareille que vous appelez de vos vœux ‘comme tout le monde..., des capables et des incapables) est et restera une utopie irréaliste tant que la mécanique de l’Inoppression Active ne sera pas mise en place par des députés ..., enfin savants...,à l’Assemblée Nationale.
PS : je ne suis qu’une modeste intervenante au site « critique du libéralisme » Je viens d’y proférer un « coup de gueule » qui, sauf votre respect, mérite d’être propagé.