Les partis politiques actuels sont critiqués parce qu’ils sont construits sur des idéologies fondées sur des pouvoirs humains par nature oppressifs qui soumettent les citoyens jusqu’à les objétiser :
avec le marxisme, les citoyens sont soumis aux oligarques qui seuls ont droit aux privilèges
avec le capitalisme, ils sont soumis aux créateurs et possesseurs d’argent, trusts et spéculateurs
avec le libéralisme, ils sont soumis aux politiciens, mercenaires de l’argent et dont le principal but est de dominer pour régner, s’octroyer les privilèges et échapper au Droit Commun.
Ce qui caractérise les idéologies oppressives, c’est qu’elles sont aux mains d’individus qui disent ce qui est bien ou mal jusqu’à s’excepter des sanctions quand ce sont eux qui contreviennent à la Loi.
Les partis politiques sont aujourd’hui critiqués parce qu’AUCUN n’est fondé sur une idélogie libératrice. Quand l’idéologie d’Inoppression Active sera diffusée « grand public » nul doute que garantissant la Liberté et la Dignité de chaque Etre Humain, elle sera applaudie.
Ce qui fait la mauvaise réputation des politiciens actuels, c’est que pour eux « faire de la politique » consiste à avoir le pouvoir, pour être le chef et profiter du confort de la situation des chefs. Pour certains, la politique, c’est au mieux l’art d’imposer son avis et d’avoir un maximum d’admirateurs, ce qui leur permet d’avoir les suffrages des objétisés, s’accordant ainsi un maximum de confort et un minimum d’ennuis, grâce aux réseaux. Rachida Dati l’a bien compris en découvrant que la politique c’était avant tout « Liberté, Egalité, Réseaux » Avec ces idéologies oppressives, l’indépendance théorique des 3 pouvoirs permet à leurs membres de s’entendre sous le manteau et de toujours protéger un « ami » du ou des réseaux s’il a commis une bêtise..., ou même une forfaiture (voir Amidlisa)
Le mot « politique » qui signifie « l’art de s’occuper de toute la population » a vu son sens détourné en « l’art d’avoir le pouvoir » pour en bénéficier soi-même. La connotation altruiste a été remplacée dans les faits par la culture et la valorisation de l’égocentrisme.
Pareillement le mot « Economie » qui signifie l’art d’organiser le partage, a été dévoyé en « l’art de s’enrichir » et « de faire du fric »
Pour que les partis politiques et les politiciens ne soient plus détestés mais au contraire aimés, il leur faudrait faire le contraire de ce qu’ils font actuellement. Au lieu d’être un moyen pour avoir le pouvoir et s’octroyer des privilèges, un parti politique respectueux des citoyens doit se fonder sur une idéologie libérante, inoppressive. C’est précisément ce que garantit « mécaniquement » l’idéologie d’Inoppression Active.
Ce qui caractérise l’idéologie libérante d’Inoppression Active, c’est que son « mode d’enjeu » c’est-à-dire sa « mécanique fiscale et sociale », garantit la Liberté et la Dignité de chacun, ce que l’on peut imager avec des équilibres « sur » ou « sous » le fil :
L’équilibre sur le fil, c’est le système actuel où l’équilibriste doit donner du balancier à droite et à gauche pour éviter la chute. Si l’on compare l’importance de son balancier à l’argent circulant, de moins en moins, dans ses mains d’équilibriste devenu ventripotent avec la masse des nouvelles lois votées, on s’aperçoit que la chute est inévitable. L’équilibre « sous le fil » c’est celui du téléphérique, mécanique qui n’a pas besoin d’être intelligente car la gravité corrige en permanence les balancements, fussent-ils dus à une masse de citoyens revendiquant à l’intérieur. C’est le principe d’Inoppression Active qui garantit la liberté de mouvements et l’arrivée à bon port, les obstacles humains étant éliminés avec la création du 4èmePouvoir de Justice suprême du peuple souverain.